Pour marquer les 10 ans des Projets Rosalie, nous vous proposons de marcher dans les pas de soeur Rosalie, de son village natal du Jura au quartier Mouffetard, le plus misérable de Paris, dans la tourmente de la première moitié du XIXe siècle.


Pour marquer les 10 ans des Projets Rosalie, nous vous proposons de marcher dans les pas de soeur Rosalie, de son village natal du Jura au quartier Mouffetard, le plus misérable de Paris, dans la tourmente de la première moitié du XIXe siècle.

Sœur Françoise Petit, supérieure générale de la Compagnie des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul, vient d’être nommée membre du Dicastère pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique par Sa Sainteté le Pape Léon XIV.

En Tanzanie, le projet « Rompre les amarres » de Sœur Jacqueline Gbanga a permis de protéger et scolariser dix jeunes filles victimes de violences comme les mutilations génitales féminines et les mariages forcés. Grâce à un soutien psychologique et éducatif, elles retrouvent espoir en un avenir meilleur.
Le projet « Y a des souris dans ma salle » à Yaoundé, au Cameroun, a permis d’équiper une salle informatique à l’école Médaille Miraculeuse, permettant aux élèves d’accéder aux cours essentiels de technologie numérique. Grâce au soutien de donateurs et de parents, plusieurs ordinateurs ont été installés, ce qui a grandement amélioré la motivation et l’enseignement, bien que la salle ait encore besoin d’être équipée.
Vidéo basée sur une lettre de la Supérieure Générale Sr Françoise Petit, DC, 2 février 2025.
Le projet « Tisser ma vie, ça ne me fait pas peur », lancé au Burkina Faso, a permis à 70 veuves cheffes de famille d’acquérir des compétences en tissage et gestion d’entreprise pour atteindre une autonomie financière. En plus d’améliorer leurs conditions de vie, ce projet a renforcé leur estime de soi et leur rôle économique au sein de la communauté.
Sœur Joany Ravaoary, FC, infirmière et responsable médicale à Madagascar, a reçu le prix Raoul Follereau pour son travail exceptionnel dans la détection et le traitement de la lèpre, ainsi que dans la lutte contre la stigmatisation associée à la maladie. Son travail comprenait des programmes de formation, de développement communautaire et de soutien aux plus vulnérables, laissant un héritage inspirant après sa mort.
Grâce à votre soutien, les soeurs ont pu y mettre en place un programme de soins et de sensibilisation, principalement pour les personnes touchées par des maladies chroniques et dégénératives.
A l’ouest de la Mauritanie, une communauté des Filles de la Charité vit à Atar, à l’intérieur du désert. Les sœurs se consacrent à l’éducation des enfants et à la formation et l’insertion des jeunes et des femmes. La population manque de tout et elle est particulièrement désœuvrée.
Le 29 novembre est célébré l’anniversaire de la fondation des Filles de la Charité.
Le 27 novembre, nous célébrons la fête de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse. Cette vidéo a été partagée sur le site Internet des Filles de la Charité Internationale.
Géré par les Filles de la charité, le Centre de Marillac accueille des jeunes livrés à eux-mêmes et errant dans les rues de Port Harcourt au Nigeria. « Ces enfants survivent en effectuant toutes sortes de petits boulots du matin au soir sans rien manger. Beaucoup sont...