L’héritage vivant d’Ozanam : Juan Manuel B. Gómez parle de charité, de justice et de la mission des laïcs

Juan Manuel B. Gómez, Président général international de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, réfléchit à l’actualité de Frédéric Ozanam : les nouvelles formes de pauvreté, le lien indissociable entre charité et justice, la cause de canonisation, les visites à domicile, la jeunesse et le rôle décisif des laïcs pour porter l’Évangile au cœur de la société.

Fondation « Aguapaneleros de la Noche » : Un Phare d’Espoir dans les Rues de Medellín

La Fondation « Aguapaneleros de la Noche » a été créée à Medellín (Colombie) il y a plus de vingt ans. Elle a illuminé la vie de ceux qui vivent dans l’obscurité de l’abandon et de l’exclusion.

Réapprendre à voir : affronter la culture de l’indifférence

L’indifférence commence rarement par une cruauté manifeste. Elle grandit à travers la précipitation, la surcharge, la distance numérique et des systèmes qui transforment la souffrance en bruit de fond. Cet éditorial examine la manière dont cette habitude blesse la société et demande comment la Famille Vincentienne peut y répondre par une présence attentive, un service respectueux de la dignité, le plaidoyer, la collaboration et la prière, en réapprenant à reconnaître le Christ en chaque personne.

Septembre : un mois de saints, de bienheureux et d’anniversaires de fondation dans la Famille vincentienne

Septembre est souvent appelé le « mois vincentien », et cela à juste titre. Le 27 septembre, l’Église universelle célèbre saint Vincent de Paul, dont la vision de la suite du Christ, évangélisateur des pauvres, a inspiré des générations de chrétiens et donné naissance à une famille spirituelle d’une extraordinaire diversité. Pourtant, la grande célébration de saint Vincent n’est pas la seule date importante qui jalonne ce mois.

Au-delà de la paroisse : les dames de l’Hôtel-Dieu et l’aboutissement d’une époque fondatrice, 1634

En 1634, Geneviève Fayet, dite Madame Goussault, encouragea Vincent de Paul à mettre en place une œuvre de charité pour l’Hôtel-Dieu de Paris, alors surpeuplé. En rassemblant des femmes de toute la ville et en collaborant avec Louise de Marillac et les Filles de la Charité, l’association a étendu la vision de Châtillon au-delà de la paroisse et a parachevé la première structure de la Famille vincentienne.

L’héritage vivant d’Ozanam : Juan Manuel B. Gómez parle de charité, de justice et de la mission des laïcs

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Juan Manuel B. Gómez, Président général international de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, réfléchit à l’actualité de Frédéric Ozanam : les nouvelles formes de pauvreté, le lien indissociable entre charité et justice, la cause de canonisation, les visites à domicile, la jeunesse et le rôle décisif des laïcs pour porter l’Évangile au cœur de la société.

Réapprendre à voir : affronter la culture de l’indifférence

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L’indifférence commence rarement par une cruauté manifeste. Elle grandit à travers la précipitation, la surcharge, la distance numérique et des systèmes qui transforment la souffrance en bruit de fond. Cet éditorial examine la manière dont cette habitude blesse la société et demande comment la Famille Vincentienne peut y répondre par une présence attentive, un service respectueux de la dignité, le plaidoyer, la collaboration et la prière, en réapprenant à reconnaître le Christ en chaque personne.

Septembre : un mois de saints, de bienheureux et d’anniversaires de fondation dans la Famille vincentienne

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Septembre est souvent appelé le « mois vincentien », et cela à juste titre. Le 27 septembre, l’Église universelle célèbre saint Vincent de Paul, dont la vision de la suite du Christ, évangélisateur des pauvres, a inspiré des générations de chrétiens et donné naissance à une famille spirituelle d’une extraordinaire diversité. Pourtant, la grande célébration de saint Vincent n’est pas la seule date importante qui jalonne ce mois.

Au-delà de la paroisse : les dames de l’Hôtel-Dieu et l’aboutissement d’une époque fondatrice, 1634

Au-delà de la paroisse : les dames de l’Hôtel-Dieu et l’aboutissement d’une époque fondatrice, 1634

En 1634, Geneviève Fayet, dite Madame Goussault, encouragea Vincent de Paul à mettre en place une œuvre de charité pour l’Hôtel-Dieu de Paris, alors surpeuplé. En rassemblant des femmes de toute la ville et en collaborant avec Louise de Marillac et les Filles de la Charité, l’association a étendu la vision de Châtillon au-delà de la paroisse et a parachevé la première structure de la Famille vincentienne.

Marguerite Naseau ouvre la voie : des Confréries de la Charité aux Filles de la Charité, 1630-1633

Marguerite Naseau ouvre la voie : des Confréries de la Charité aux Filles de la Charité, 1630-1633

Marguerite Naseau, une éducatrice paysanne autodidacte, a offert aux Charités ce dont Paris avait un besoin urgent : une vie entièrement consacrée au service. Son exemple a attiré d’autres femmes de la campagne et a inspiré Louise de Marillac et Vincent de Paul à former une petite communauté le 29 novembre 1633 : c’est ainsi que sont nées les Filles de la Charité.

Jeunesse Mariale Vincentienne : Inspirée par Marie, engagée au service des plus démunis

Jeunesse Mariale Vincentienne : Inspirée par Marie, engagée au service des plus démunis

La Jeunesse Mariale Vincentienne (JMV) est une association internationale de jeunes catholiques, née du désir de la Vierge Marie, révélé le 18 juillet 1830 à sainte Catherine Labouré à Paris. Sœur Catherine transmit au père Jean-Marie Aladel, CM, la mission confiée par la Vierge : fonder une confrérie de Fils et Filles de Marie.

Louise de Marillac prend la route : le renouveau des Confréries de charité, 1629-1631

Louise de Marillac prend la route : le renouveau des Confréries de charité, 1629-1631

En 1629, les œuvres de charité s’étaient multipliées, mais certaines perdaient de leur élan. Vincent de Paul confia à Louise de Marillac la tâche de les visiter et de les redynamiser. Parcourant des chemins difficiles de village en village, elle forma les membres, corrigea les problèmes, adapta les règles et fit connaître le mouvement à Paris, devenant ainsi sa première grande animatrice et coordinatrice.

D’une paroisse à un réseau : l’expansion des confréries de charité, 1618-1628

D’une paroisse à un réseau : l’expansion des confréries de charité, 1618-1628

Après Châtillon, Vincent de Paul commença à mettre en place des œuvres de charité partout où l’on prêchait des missions. De Joigny et Montmirail à Folleville et Mâcon, le modèle initial fut sans cesse adapté à la pauvreté locale. Des expériences furent menées avec des groupes de femmes, d’hommes et mixtes, tandis que les communautés mettaient au point des moyens créatifs pour financer un réseau de plus en plus vaste de services organisés.

La première règle : servir les pauvres avec tendresse, ordre et foi

La première règle : servir les pauvres avec tendresse, ordre et foi

La première Confrérie de la Charité n’a pas survécu uniquement grâce à l’enthousiasme. Sa Règle de 1617 a transformé la compassion en un service personnel discipliné, alliant alimentation, médecine, prière, gouvernance et obligation de rendre des comptes. De la nappe blanche posée près du lit d’un malade à l’assemblée mensuelle des femmes, chaque détail préservait la dignité et la continuité.