Un livre libérateur : l’histoire de « Vous serez libres, mes filles »

par | Déc 11, 2025 | Actualités | 0 commentaires

Marie, Mère de l’Église et de l’humanité, demeure notre compagne sur le chemin de la vie.

C’est une grande joie de voir comment ses enfants s’approchent de l’autel avec confiance, simplicité et amour.

Dans l’esprit vincentien, la contemplation et le service sont indissociables. Dans notre service d’accueil des pèlerins sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, le point de départ est toujours la Parole de Dieu. Nous croyons que deux textes sont essentiels à cet égard :

  • « La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 31).
  • « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6).

Le pèlerin qui entreprend ce voyage est celui qui accepte la vérité de sa vie et nombre d’aspects qui le prédisposent à la liberté : l’anonymat qui l’entoure, la solitude, la joie de ceux qui le suivent et l’absence de jugement… Tous jouissent d’une grande liberté qui leur permet d’ouvrir plus facilement leur cœur, dans un climat de confiance.

Nous comparons ici les expériences des pèlerins français Marie-Hélène et Jean, qui ont contribué à suivre l’esprit de St Vincent et à le propager.

Marie-Hélène a écrit ce livre, « Vous serez libres, mes filles », en suivant les conseils de jeunes orphelines élevées en Turquie et ayant œuvré au service des Filles de la Charité de France.

Dans d’autres villages, elles préfèrent aller à l’école pour leur éducation.

Les Filles de la Charité, animées par leur amour pour Jésus-Christ crucifié, qui a donné sa vie pour chacun de nous, leur ont prodigué cette charité, qui n’était pas de l’argent, comme beaucoup pourraient le croire, mais quelque chose de bien plus grand et de plus beau : la culture, la liberté. Instruites, ces jeunes femmes reconnaissantes se rendirent en France dans l’espoir de trouver quelqu’un pour publier leur expérience de libération et de gratitude.

Et ainsi, Dieu mit sur leur chemin Marie-Hélène, qui consigna par écrit tout ce qu’elles racontaient.

Sur la couverture du livre, on aperçoit une de ces Filles de la Charité, si familières aux Français et aux Espagnols pour sa grande coiffe à deux ailes (corps et âme). D’elle, sous forme d’esprit, jaillit la liberté de tant d’autres femmes, dont la formation humaine et spirituelle les a rendues libres et reconnaissantes.

Ces pèlerines françaises viennent « au pied de l’autel » et, dans une atmosphère de prière et de confiance, partagent avec les Sœurs qui les accueillent au foyer la joie de ces jeunes femmes, reconnaissantes de la formation qu’elles ont reçue.

Elles ajoutent que les bâtiments bien situés des Filles de la Charité à Istanbul ont suscité l’intérêt des promoteurs immobiliers. Certains journalistes ont accusé les Filles de la Charité de trafic d’enfants. Les sœurs ont été acquittées par les tribunaux turcs ; par la suite, l’orphelinat français a fermé ses portes en 1998. Les 130 jeunes femmes du Moyen-Orient qui y ont été accueillies témoignent pour rétablir la vérité : elles n’ont jamais été maltraitées (contrairement à ce qu’affirment certains journalistes), mais au contraire, élevées avec amour par les sœurs.

Désormais, elles souhaitent offrir une éducation à d’autres jeunes filles défavorisées. C’est pourquoi l’intégralité des bénéfices de la vente de ce livre sera reversée aux œuvres des Filles de la Charité (orphelinats, écoles, etc.) au Moyen-Orient.

Aujourd’hui, la Parole de Dieu est révélée dans ce livre :

  • « Car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni rien de voilé qui ne doive être connu et mis en lumière » (Marc 4, 22).
  • « Car tout ce qui est secret sera révélé, et tout ce qui est caché sera mis à nu et connu de tous » (Luc 8, 17).

Ces jeunes pèlerins italiens, membres de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, viennent eux aussi « au pied de l’autel » avec une grande joie et une grande confiance, présentant et réaffirmant leur amour mutuel devant la Vierge Marie.

Ce pèlerin écossais, également membre de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, vient « au pied de l’autel » avec sa petite-fille, empli de joie, témoignant de sa confiance en la Vierge Marie. Elle nous conduit toujours à son Fils.

Carlos, un pèlerin argentin, arrive pour la deuxième fois à l’auberge Espíritu Santo à Carrión de los Condes (Palencia), en Espagne.

Alors qu’il s’approche de l’autel pour saluer la Vierge Marie et prier, Sœur [nom manquant] arrive pour partager ce moment de prière avec les pèlerins. Nous évoquons notre dernière rencontre à la chapelle.

Carlos nous l’a déjà dit, et il nous le répète, il est lié à la Congrégation de la Mission en Argentine. C’est une communauté restée unie depuis la Seconde Guerre mondiale. Originaire de Slovénie, cette communauté a émigré en Argentine. Carlos y a sa famille et s’efforce de répandre la foi en Jésus-Christ et sa confiance en la Mère, qui nous dit simplement : « Faites ce qu’il vous dira. »

Rendons grâce à Marie, Mère de Jésus-Christ, qui, dans son humilité, unit toujours ses enfants pour les conduire à Dieu.

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