Ceci est le deuxième d’une série de contenus de formation destinés à l’étude individuelle ou d’un groupe qui a été présenté la semaine dernière dans « Les contributions du charisme vincentien à la mission de l’Eglise : Un parcours de formation ». Dans cet article, nous avons également proposé un « Plan de Leçon” » pour son utilisation dans des groupes.

delgado-vincent-contributions-2-facebook-fr
Pour les moins de 50 ans, qu’ils en soient conscients ou non, leur expérience de l’Eglise provient de la perspective et des pratiques du Concile Vatican II. Il est important d’être conscients de ce fait alors que nous essayons de donner un sens à l’ensemble de l’histoire de l’Eglise dans ses quinze premiers siècles, et son exceptionnel seconde moitié du millénaire.

La première section de cette série a mis en évidence des changements structurels influencés par Vincent et Louise et leur approche de la vie communautaire il y a environ 400 ans. Ces changements structurels se sont finalement inscrits dans la loi de l’Église à la fin du 20ème siècle sous le titre de « Sociétés de Vie Apostolique ».

Les deux sections suivantes de cette série de réflexions considèrent l’intuition sous-jacente et largement inarticulée qui a motivé Vincent et Louise. Ils ont instinctivement compris la vie chrétienne dans la perspective d’une théologie de la mission : des hommes et des femmes qui continuent la mission du Fils de Dieu.

« L’idéal monastique a prévalu dans l’Eglise pendant de nombreux siècles. La consécration à Dieu, exprimée dans une vie de chasteté, de pauvreté et d’obéissance, introduisait les fidèles chrétiens dans « un état de perfection ».

Vincent et Louise croyaient qu’il avait plus en jeu que la sanctification individuelle et la perfection personnelle. Leurs communautés et eux vivaient en communauté pour le bien de la mission. Ils devaient puiser leur force les uns des autres alors qu’ils se consacraient à cette mission.
Il a fallu trois siècles pour que cela prenne forme dans la théologie de l’Eglise comme énoncé par le Concile Vatican II. La mission ou l’évangélisation est vraiment au cœur du Concile Vatican II.
Avec le recul, nous pouvons voir cette deuxième section comme décrivant ce que cela signifiait pour les hommes et les femmes d’abandonner une vision individualiste de la foi et de la vie :

« En appelant sa communauté la Congrégation de la Mission, il a été souligné qu’ils ont été appelés à une mission plus large qu’eux-mêmes. Ils devaient voir leur vie comme un prolongement de la vie et de la mission de Jésus-Christ, missionnaire du Père, évangélisateur des pauvres. Cela constitue une contribution importante du charisme vincentien à la mission de l’Eglise ».

Vincent était au courant de la présence de plus de dix mille prêtres à Paris pour une population d’environ la taille de Toledo, Ohio dans les États-Unis d’aujourd’hui. Il a choisi d’envoyer ses prêtres et les Filles de la Charité aux périphéries, à ceux qui étaient abandonnés.

Dans cette deuxième partie, nous voyons clairement comment cela a affecté leur vision de ce que nous appelons aujourd’hui les Sociétés de Vie Apostolique.

Lisez cette deuxième partie de l’important article du P. Delgado signalant cela et d’autres façons dont le charisme vincentien a contribué à l’Eglise d’aujourd’hui.

Prenez ensuite le temps de réfléchir à ces questions, pendant que vous regardez cette présentation de diapositives :

  • Ai-je une vision plus large que mon bonheur personnel ?
  • Est-ce que ma mission laisse de la place pour les gens dans les (mes) périphéries ?

À la semaine prochaine !

Nous espérons que vous avez apprécié cette collaboration, réunissant les forces des

Nous demandons que chaque vincentien(ne) devienne un(e) formateur (formatrice).

LIREVOIRRÉFLÉCHIRDONNER


Tags: , , ,

Pin It on Pinterest

Share This